Les cours d'eau

SIVU de la Garonnette

Créé en 2011 entre les communes de Sainte-Maxime et de Roquebrune-sur-Argens, le SIVU de la Garonnette a pour missions la sécurisation et l’entretien du fleuve côtier de la Garonnette.

Ses actions prioritaires consistent à :

  • améliorer la capacité d’écoulement du fleuve (curage...)
  • prévenir et réduire les inondations (confortement de la berge, rééquilibrage...)
  • préserver et valoriser le patrimoine naturel (préservation des mares...)

Un budget de 325 000 euros avait été programmé sur deux ans, réparti entre les 2 communes.

Juillet 2014 : Travaux engagés à la Garonnette.
Au préalable au rétablissement du profil initial de l'embouchure du fleuve de la Garonnette, le déplacement de la passerelle, la coupe des cannes de Provence et l'enrochement des berges ont été engagés. Ces travaux sont réalisés par le syndicat mixte de la Garonnette.

 
L'aménagement de la Garonette

 

SIVU d'aménagement du Préconil 

Créé en 1996 entre les communes de Sainte-Maxime et du Plan-de-la-Tour, le Syndicat intercommunal à vocation unique d'aménagement du Préconil a pour missions la sécurisation et l’entretien du fleuve du Préconil.

Il a réalisé 1,6 million d'euros de travaux, consacrés principalement à l'entretien de berges et de végétation pour la partie publique. En effet la Commune de Sainte-Maxime n’est pas propriétaire de toutes les rives du Préconil. Elles appartiennent aux riverains jusqu'au milieu du lit. C'est à eux qu'il incombe de l'entretenir au même titre que les propriétaires forestiers doivent débroussailler leurs parcelles.

Depuis le 1er janvier 2013, la compétence "aménagement des cours d'eau" a été tranféré à la Communauté de communes.

L'aménagement du Préconil

Travaux d'aménagement

Les violentes et spectaculaires inondations qui se sont abattues en 2009 et en 2010 sur Sainte-Maxime ont fait de nombreux dégâts. Suite à cette catastrophe naturelle dévastatrice, la municipalité s’est engagée à aménager et surveiller le fleuve du Préconil et ses affluents afin d’assurer la sécurité des personnes et des biens riverains.

Les berges du Préconil

 

2012

Le Maire Vincent Morisse et son équipe souhaitaient principalement aménager les abords du Préconil, afin de sécuriser les personnes et les biens. Des études ont été menées pour définir les zones à risque autour du fleuve et ont permis à la ville d’acquérir plusieurs terrains situés en bordure du Préconil afin de lancer les travaux d’aménagement des rives du fleuve.
En janvier 2012, après plusieurs études et démarches administratives, un premier tronçon du Préconil est aménagé, pour la partie située entre le pont du Préconil (RD 559) et le pont des Pignes (DR 25).
L’embouchure du fleuve a été agrandie (entre le pont des Pignes et le pont Saint-Exupéry) afin d’améliorer sa capacité d’écoulement et réduire les risques de débordement. Une partie des berges de la rive gauche (près du parking de la Plage) a ainsi été supprimée pour élargir le lit du fleuve qui est passé de 20 à 30 mètres.
Les berges ont été aménagées sur 100 mètres afin de les stabiliser tout en tenant compte des ouvrages existants et en respectant l’environnement naturel du cours d’eau. Le site a été mis en valeur par un agréable cheminement piétonnier : arbres, arbustes, installation de bancs, mise en place d’éclairage public avec des lampes basse consommation permettant des promenades nocturnes en toute sécurité.
Cette première étape de sécurisation du Préconil, faisant suite aux préconisations du Rapport PAUC, s’est terminée en avril 2012.

2013

En parallèle, la Ville a engagé un Programme d’Actions pour la Prévention des Inondations (PAPI) avec les services de l’Etat, de la Région, du Département et de l’Agence de l’Eau afin de mobiliser des financements publics qui permettront la mise en oeuvre des aménagements les plus importants (reprofilage des cours d’eau, création de zones d’expansion des crues).
Le PAPI a été signé le jeudi 24 octobre 2013 par Vincent Morisse, Maire de Sainte-Maxime, et Laurent Cayrel, Préfet du Var. Ce programme définit une stratégie de gestion locale du risque inondation et prévoit un certain nombre de travaux tels que la restauration de la capacité du lit du Préconil et du Bouillonnet par des travaux de reprofilage, une surveillance hydrométéorologique, un renforcement de l’entretien des cours d’eau, un agrandissement de l’embouchure du Préconil, des acquisitions foncières, opérations de curage... ainsi que des actions de sensibilisation de la population.
L’objectif final étant de réduire la vulnérabilité des personnes et des biens face au risque d’inondation. 

2014

L’aménagement des berges du Préconil s'est poursuivi en 2014. En septembre 2014, sur la berge rive gauche située entre le pont du Train des Pignes et la passerelle des Tilleuls, des travaux de reprofilage de la berge, d'élargissement du lit (débroussaillage, enrochement,installation des réseaux d’éclairageet de fibre optique, végétalisation) et de réaménageant de cheminement piétonnier ont été effectués.
Dans la nuit du 14 au 15 novembre 2014, de fortes précipitations tombées en peu de temps au-delà du Plan de la Tour ont fait déborder le Préconil, touchant les résidences en limite du fleuve.
Lancée le 17 novembre par Vincent Morisse, lors de la réunion de quartier Virgiles/Capet d’Azur, la pétition visant à obtenir les autorisations de l’Etat pour curer le Préconil a montré la mobilisation générale des Maximois. Pour le Maire de Sainte-Maxime, « tout le monde a joué le jeu, notamment les commerçants qui ont été des relais très efficaces. Je les remercie, au même titre que tous les Maximois. Il s’agit de notre sécurité à tous ».

2015

Cette mobilisation de 4500 signatures a porté ses fruits puisque la préfecture a délivré un accord de principe à la Communauté de Communes (en charge de la compétence cours d’eau) pour des travaux de curage, prévus entre la passerelle des Tilleuls et le pont du Préconil, qui permettraient au fleuve de retrouver sa profondeur initiale.

Ces travaux feront suite aux opérations de dragage qui vont permettre de rétablir l’écoulement du sable vers la mer et de récupérer du sable pour contrer l’érosion des plages. Au cours du mois de janvier, pas moins de 7500 m3 ont été prélevés. Le sable récupéré sera réinjecté sur les plages victimes du phénomène d’érosion (Nartelle, Croisette, Madrague).

Consulter la rubrique Sécurité et Prévention/PPRIF

 

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